L’Église a la conviction que son devoir de faire connaître le Christ au monde comprend l’obligation morale de préserver la dignité humaine par la promotion d’un niveau optimal de santé physique, mentale et spirituelle.

Outre l’exercice de ce ministère auprès des personnes malades, cette responsabilité inclut la prévention des maladies grâce à une éducation sanitaire efficace et en prenant l’initiative de promouvoir un état de santé optimal, sans consommation de tabac, d’alcool, ni de toute autre drogue ou aliments impurs. Dans la mesure du possible, les membres d’Église seront encouragés à adopter un régime alimentaire principalement végétarien.

Le responsable des ministères de la santé

Afin d’établir et de mettre en œuvre en ce domaine un programme efficace, l’Église élit un responsable des ministères de la santé et, si nécessaire, un responsable adjoint. Le responsable doit avoir à cœur toutes les questions de santé et être animé du désir de faire connaître les principes de vie saine de l’Église auprès des membres et dans la société, grâce aux programmes des ministères de la santé mis en œuvre par l’Église. Le responsable doit être apte à sélectionner les programmes et les informations représentatifs des idéaux et de la philosophie de l’Église en matière de santé, et savoir comment les intégrer en un témoignage spirituel concret et efficace.

Comité des ministères de la santé

Lorsque c’est réalisable, une Église peut établir un comité des ministères de la santé qui servira à guider tant les membres d’Église que la société vers une vie plus saine, et à collaborer aux activités communes pour le salut des âmes dans le cadre d’un programme réaliste de santé, de tempérance et de sensibilisation spirituelle. En collaboration avec le comité des ministères personnels, le comité des ministères de la santé prendra ’initiative d’élaborer un planning où seront programmées des initiatives telles que des plans de cinq jours pour cesser de fumer, des ateliers culinaires, des conférences sur la santé, des programmes de contrôle du stress et autres efforts du même genre. S’il n’en est pas le président, le pasteur doit être membre d’office de ce comité.

Ministères de la santé ou société de tempérance

En certains endroits, les ministères de la santé (ou société de tempérance) pourront être constitués sous forme d’entité distincte, séparée de l’Église en tant que telle. Le directeur des ministères de la santé de la fédération doit prendre part à la création de cette éventuelle entité.
Offrande mondiale pour les ministères de la santé – L’intégralité de l’offrande recueillie pour les ministères de la santé, dans le monde entier, à l’occasion d’un sabbat donné, est remise à la fédération afin d’être répartie selon la politique de l’Église. Sur demande formulée par l’Église locale auprès de la fédération, jusqu’à25 % de la somme collectée à ce titre dans cette Église peuvent lui être reversés afin de financer les programmes de ses ministères de la santé. (Réf. Manuel d’Église 2010)